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Après les OGM, les animaux clonés.....

rubon83.pngLa Food and Drug Administration, l'autorité sanitaire américaine, ne recommande pas l'utilisation d'un étiquetage particulier pour les animaux clonés qui seraient proposés à la consommation. 

Du lait et de la viande d'animaux clonés au menu des Américains. Cette perspective va pouvoir devenir réalité grâce à un avis que vient de rendre publique la Food and Drug Administation, l'autorité sanitaire fédérale américaine. "La FDA conclut que la viande et le lait issus de clones de bétail, de porc et chèvres, ainsi que la progéniture des clones d'espèces traditionnellement consommées, sont aussi sains à manger que la nourriture issue d'animaux se reproduisant de manière traditionnelle", indique l'agence dans un communiqué.

La FDA ne préconise pas d'apposer un quelconque étiquetage sur les produits clonés, qui les différencierait des autres.

L'avis de la FDA, qui intervient dix ans après la naissance de la chèvre Dolly, le premier animal cloné, et quatre ans après une conclusion provisoire similaire qui avait essuyé un tir de barrage de la part d'associations de consommateurs et de protection des animaux, est une grande victoire pour l'industrie agro-alimentaire américaine. Des entreprises comme Tyson Foods, numéro un de la viande, ou encore ViaGen, une société texane considérée comme celle ayant le plus investi dans ce type de recherches, espèrent pouvoir vendre aux éleveurs des vaches, des chèvres ou des cochons clonés reconnus pour la qualité de leur lait et de leur viande, ainsi que pour leur productivité.


Voici ce que l'on peut lire dans plusieurs dépèches. Ces nouvelles ne peuvent que nous inquiéter. Les apprentis sorciers veulent s'emparer de nos assiettes. Signataires de l'appel de la pétition Stop OGm nous vous invitons à faire de même sur ce lien www.stop-ogm.org/petition_ogm.html

  Vous trouverez également ci-joint une déclaration du PCf sur le moratoire sur les OGM


 

 

Le PCF se félicite de la décision du gouvernement d’instaurer un moratoire sur la culture d’OGM en France. Au vu de l’importance des risques sur la santé et l’environnement des OGM, au vu de l’absence d’évaluation de ces risques, tant la recherche publique en la matière est pauvre, tout justifiait la nécessité de stopper des productions à l’intérêt agricole plus qu’incertain. Cette avancée devrait évidemment en appeler d’autres.

Le PCF rappelle sa position très claire à ce sujet : nous demandons un moratoire sur la culture d’OGM, alors que les recherches en milieu confiné doivent pouvoir se poursuivre dans les meilleurs conditions. Ainsi, l’investissement annoncé en parallèle par le gouvernement dans la recherche en biotechnologies devrait profiter à la seule recherche publique, indépendante des grands groupes comme Monsanto. L’effort financier annoncé doit aussi servir à empêcher la privatisation du vivant orchestrée par les semenciers. Cette recherche devrait aussi servir à faire avancer la recherche agronomique dans son ensemble, à évaluer la dangerosité réelle ou virtuelle des OGM, leur impact sur l’environnement, leur utilité agronomique.

Le PCF estime qu’un grand débat scientifique et démocratique doit maintenant s’ouvrir sur les conséquences de l’utilisation des plantes génétiquement modifiées. C’est désormais la tâche à laquelle il convient de s’atteler.

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C
Depuis le début de votre mandat, la question du développement durable prend une place importante dans l’action municipale. La présence des verts au conseil, et surtout la réalité du débat qui traverse l’ensemble de la société, y est pour quelque chose mais il est vrai que si les verts ont quitté la majorité municipale cela ne doit pas signifier l’abandon des politiques environnementales municipales. L’environnementalisme n’est pas leur chasse gardée, même si c’est l’idée qu’ils souhaitent voir s’imposer dans les esprits des citoyens. Il faudra qu’ils s’y habituent, le Grenelle de l’environnement (largement perfectible et trop timide sur bien des points) prouve justement que leur rôle s’enferme dans celui d’aiguillon, de monsieur plus, mais pas dans celui de maître d’ouvrage de ces politiques. D’autres peuvent le faire, même Corinne Lepage, même Delanoé, même Borloo…Prenons-en pour preuve le récent débat autours de la mission confiée à l’agence Arcet, chargée d’évaluer les pratiques environnementales dans les actions publiques. Les verts désormais dessaisis de responsabilité, s’en prennent non pas au fond - ce qui reviendrait à scier la branche sur laquelle ils sont assis - mais à la légitimité du maire à s’intéresser à cette importantissime question. Ils critiquent ainsi la compétence de l’agence mais aussi, « l’abandon du service public » comme si recourir à une agence extérieure n’était pas un gage d’indépendance. Si, M. le maire vous aviez fait faire cet audit en interne, il vous aurait très sûrement été reproché d’être juge et partie, d’avoir instrumentalisé l’étude. Jamais très loins à la remorque des verts pour rendre les choses moins claires, les socialistes ont cru marquer leur différence en s’interrogeant sur « l’intérêt de la démarche ». Ils ont du croire que, les verts disparus, on pouvait la remettre la démarche en question… et jeter le bébé avec l’eau du bain, en somme. Il s’agit, a n’en pas douter, d’un signe fort envoyé aux électeurs écologistes, « le développement durable ça ne sert à rien » risque de faire un drôle d’effet sur leurs affiches communes.Mais revenons-en aux verts, il peut paraître étrange qu’ils s’opposent à ce que le bilan soit fait de ce qui a été mené en matière de politiques environnementales. Une piste de solution peut se trouver dans la crainte de voir leurs maigres réalisations mises à jour et valoriser celles de la municipalité dirigée par un maire communiste. Plus certainement, la réponse se trouve dans notre premier propos à savoir dans l’idée totalisante, pour ne pas dire totalitaire, qu’ils incarnent seuls la pensée et l’action environnementaliste. De ce fait, discréditer systématiquement ce qui se fait sans eux devient une règle et instiller l’idée que, non contents d’avoir un avis sur tout, ils peuvent s’ériger en juges péremptoires devient une (im-)posture politique. L’amélioration de la qualité de vie des Bagnoletais-es, la préservation de la biodiversité, la lutte contre les pollutions et le changement climatique passe par une vraie politique environnementale, globale, celle-ci ne peut démarrer sans qu’un bilan soit fait, sans savoir d’où on part. C’est une évidence. Pour les verts, l’évidence c’est qu’on part de rien, et qu’on arrivera à rien sans eux. Un peu facile et un peu court. Eux-mêmes doivent en convenir tant ils s’évertuent à empêcher que la lumière soit faite.
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A
ON AURAS BIENTOT DES SOEURS ET DES FRERES UN PEUT PARTOUTS
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