Vous trouverez ci -joint l'article du Parisien relatant le débat d'orientation budgétaire de lundi dernier. Il fait suite à deux articles décrivant un
climat belphégorien à Bagnolet à la veille du Conseil Municipal. on voit bien même à travers cet article qu'il n'en ait rien.
"C’EST UN ÉTRANGE conseil municipal qui s’est tenu hier soir, après deux reports de séance. Dans un calme étonnant, après les vifs échanges entre majorité et opposition ces dernières semaines, par blogs interposés. Cette séance attendue était censée donner lieu à un grand débat sur les intentions du maire (PC) Marc Éverbecq, qui a déclaré vouloir augmenter les impôts et réduire le volume du personnel communal. Tendu, mais courtois, ce dernier a donné la parole à tour de rôle en laissant le plus souvent les adjoints répondre aux questions de l’opposition. Mais les débats ont commencé non par l’examen du débat d’orientation budgétaire, mais par celui de la situation … à Gaza, à la demande d’un collectif d’associations locales.
Augmentation de 4,2 %
Fait étonnant, le débat d’orientation budgétaire, au cœur de la séance, n’a pas vraiment fait l’objet d’une présentation détaillée, si ce n’est un document distribué aux seuls élus. C’est donc à travers leur intervention que le public a pris connaissance des grandes lignes, l’augmentation des impôts de 4,2 %, la restriction des dépenses de fonctionnement, notamment à travers la réforme du personnel communal, et la poursuite des investissements. C’est la question des dépenses liées au personnel qui a nourri le débat. Alors que la moyenne nationale est inférieur à 50 %, à Bagnolet, elles représentent 68 % du budget de fonctionnement. « Il y a eu un certain dérapage », concède l’adjoint (Parti de gauche) Daniel Bernard « Depuis dix ans, vous avez privilégié l’assistanat plutôt que l’investissement », lâche l’UMP Jacques Myo. « Augmenter les impôts est-ce la seule solution que vous ayez trouvée pour éviter de passer sous tutelle préfectorale ? » interroge l’élu PS tony Di Martino. C’est Daniel Bernard qui répond : « Pour maintenir le même niveau de service public, d’investissement et l’équilibre financier, il n’y avait d’autres moyens qu’une augmentation d’impôts ». « Comme plein d’autres villes de gauche ou de droite », ajoute son collègue Aziz Benaïssa. Quarante minutes auront suffi à régler le sort du débat d’orientation budgétaire. Le rendez-vous est pris pour l’examen du budget le 25 mars prochain" Gireg Aubert
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